Certains résultats conduisent évidemment à des contenus parfois peu accessibles (en termes de compréhension) aux enfants. Les sites évoquant la sexualité ont droit de cité dans la liste des résultats. Vous trouverez des informations sur la prostitution, par exemple, mais pas de vitrine de call-girls. Les résultats de recherche peuvent conduire à de la poésie érotique, des textes politiques ou violents, des mots à connotation sexuelle...

BabyGo ne propose donc pas une censure radicale des contenus, mais un filtrage des sites web en fonction de leur intention. Il sera improbable de tomber par hasard ou volontairement sur un site de vidéos pornographiques. On peut toutefois accéder de clic en clic à de tels sites, en connaissant déjà, par exemple, le nom d'acteurs porno.

Un internaute a commenté la sortie de BabyGo en le distinguant d'autres sites similaires, annuaires à vocation non commerciale, dont voici la liste :

Toutes ces initiatives (même BabyGo, qui a une vocation commerciale) ont le mérite non pas de remplacer la réflexion et le contrôle parental, mais d'aider les parents dans leur volonté d'accompagner le surf de leurs enfants. Et ce n'est apparemment pas une mince affaire...