L’écrivain découragé, désabusé par les refus des éditeurs traditionnels ou tout simplement impatient, envoie ses fichiers chez l'un des trois susnommés. Celui-ci se charge de l'impression de l'ouvrage. À chaque vente (après commande en ligne), l'éditeur prélève le coût de fabrication, puis reverse un certain pourcentage du montant restant à l'auteur. Pourcentage nettement supérieur à celui que proposent les éditeurs traditionnels.

Mais, mais, mais... Le livre édité n'aura peut-être qu'un succès très limité. Etre "élu" par un éditeur classique est sans doute un gage (pas une garantie, évidemment) de réussite. Les experts estiment d'ailleurs que l'éditeur en ligne ne concurrence pas le traditionnel. Les objectifs et les enjeux financiers ne sont pas les mêmes. Il faut savoir ce que l'on veut : être lu par des milliers, des millions de personnes et gagner plein de sous ? Ou simplement s'exprimer sans entrave ? A méditer.