La première approche est désarçonnante. Si ma main circule un peu trop vite, ça bouge de partout et mon regard ne peut se fixer nulle part. En temps normal, l’œil ne s'arrête jamais longtemps sur un objet du web. Là, il panique carrément.

Il faut se calmer. Don't Click It vous rendra zen et une fois zen, vous accéderez à un certain nombre d'informations intéressantes. Quand vous remplirez le formulaire de contact, enverrez un mail, téléchargerez la bannière non cliquable, vous cliquerez malgré tout. Les réflexes sont bien là.

On vous proposera un historique et les statistiques de l'expérimentation, ou encore quelques remarques sur le rôle stratégique du clic en matière de commerce: clic de l'internaute qui se logue sur un site de vente, clic de l'e-bayeur, clic sur une bannière de publicité, sur un spam...

A essayer, la rubrique "Explore", section "Autopilot". Les 20 premières secondes de navigation des visiteurs ont été enregistrées. Faites rejouer 20 secondes d'un visiteur pris au hasard et observez le comportement de votre semblable.

L'avenir nous dira si l'expérience est concluante ou anecdotique. Le tout Flash a pas mal d'inconvénients: impossible de faire pointer un lien vers une rubrique choisie, par exemple. Dommage que l'émetteur de Don't Click It ne se présente pas de manière plus précise... Qui se cache derrière le mystérieux "Institute of Interactive Research"? Un flasheur farceur?